Bienvenue sur le LCW Ladies Change the World

Mesdames Changeons le monde

Elles sont nombreuses mais en même temps rare.
Elles sont jeunes
Elles sont belles
Elles sont intelligentes
Elles influencent
Elles sont la nouvelle génération de femmes battantes
Elles sont : toi
Elles sont : moi
Elles sont : vous
Elles sont ici : sur le LCW

Mesdames messieurs, les avez-vous remarqués ? Ces jeunes femmes qui influencent . Celles-là qui
impactent de par leur actions. Elles sont nombreuses dans mon pays. Engagées pour des causes
nobles, sociales, environnementales, sportives, elles sont partout et mettent leur savoir-faire au
service de la Nation. Pendant longtemps brimées, enfermées entre les murs d’une société africaine
patriarcale, désormais elles brisent tout et se font entendre. Elles sont près de chez vous mais
tellement loin de vos yeux. Désormais ces dames vous seront révélées par ici parce que le monde a
besoin de nous et ces dames sont prêtes à le changer. Elles osent, elles se démarquent et elles
changent le monde.

Mesdames si vous venez de nous rejoindre, je vous invite à nous faire parvenir
vos actions et vos initiatives de changement. Si vous avez besoin de motivations, je suis sure que des
parcours de ces jeunes femmes inspirantes près de chez vous, vous donneront le top. Elles ne sont
pas Hellen JOHNSON Sirleaf, Michelle OBAMA ni Hilary CLINTON mais elles sont-elles, elles sont la
jeune Afrique, elles sont Afi, Ayaba, Bernice, elles sont la nouvelle génération de femmes , elles
inspirent malgré leur jeunes âge. La preuve qu’ « aux âmes bien nées, la valeur n’attends point le
nombre d’années ». La preuve qu’être femme n’est pas un obstacle.
Si elles le font, pourquoi pas vous ?

Mesdames changeons le monde.
Ladies Change the World

Trois jeunes femmes leaders inspirantes lors de la conférence des jeunes de l’ACP au Golden Tulipe Cotonou-Benin

A découvrir dans les prochains articles.

ELLES SONT EN VIES ;LES AMAZONES .CELEBRONS LES

L’histoire raconte que des femmes ont sacrifié leur vie pour le Dahomey.
Un régiment militaire combattant redoutable entièrement féminin existait au Dahomey.
Enigmatiques, battantes, fortes, courageuses, persévérantes, elles étaient. Une race de femme qui forçait l’admiration même des colons parce qu’elles étaient engagées à aller même en guerre pour défendre leur communauté. Elles étaient rigoureuses et vigoureuses, ne reculaient devant rien ni personne.

Corps des amazones du Bénin au début de 1809

L’histoire raconte que c’était sous le règne d’un roi ; merde ! Quelle stigmatisation ? Pourquoi ne pas reconnaitre à cette brave reine ses mérites ? Son dynamisme .
Remarquer avec moi que la femme a toujours été au cœur des actions , elle a toujours été l’actrice mais notre société ne lui concède pas souvent cette place. Injustice ? Discrimination ? L’on ne saura jamais. Mais questionnons la vraie histoire. Elle nous dira, qu’au cœur des actions de création du corps des amazones du Dahomey était, une reine aujourd’hui oubliée et chaque fois ignorée par l’histoire, tasi Hangbè (ou Nan Hangbe) sœur Jumelle de Houessou Akaba, Reine du royaume de Dahomey de 1708 à 1711.

La reine Tassin Hangbè

Une amazone elle-même. Battante et engagée, elle aurait faire preuve déjà à l’époque de ce que nous appelons aujourd’hui leadership pour inciter plus d’une femme à entrer dans cette armée et à se battre corps et âme pour défendre leur royaume. DAH GANSE, ne nous dira pas le contraire. Oui selon les dits de l’actuel jeune prince DAH GANSE AGONGLO ADDISSOGBE « Tasi Hangbè n’est pas resté en marge de la création du corps des amazones. Elle y a joué un rôle important d’ailleurs. On peut dire qu’elle est l’initiatrice, celle qui a incité, motivé les dames à former ce régiment et à leur faire croire en leur capacité de guerrière. »

Mesdames, messieurs ,les avez-vous remarqué, les amazones de notre génération, ces jeunes femmes guerrières qui ont pris la relève et combattent aujourd’hui , après des siècles comme des amazones. Que dis-je, elles sont des amazones, Oui, le sang de ces guerrières coulent encore dans les veines des femmes béninoises ? Ce sang coule révolte crie et impacte . Ce sang incite et propulse. L’Histoire racontait mais aujourd’hui l’histoire à la chance d’être revécue. Nos amazones ne sont pas mortes . Elles vivent aujourd’hui encore à travers ces jeunes dames. Elles sont aussi belles que leurs grandes mères, aussi énigmatiques, intelligentes , envoutantes, guerrières, courageuse, elles sont celles que le Ladies Changes the World se fait aujourd’hui l’honneur de vous présenter, les jeunes femmes amazones de l’Organisation Fondation des Jeunes Amazones pour le Développement, ONG-FJAD .

Une organisation initiée par de vaillantes femmes béninoises, jeunes ,intelligentes, belles et motivées par la volonté caritative de changer le monde et d’impacter en tant que femme afin d’inciter l’éveil de toute la gente féminine endormie par une société qui lui a appris qu’elle doit rester en arrière, qu’elle doit rester derrière les hommes et ne pas prendre les devants, motivées par la volonté de poser des actes humanitaires pour changer le visage d’un monde rongé par les inégalités sociales. Un visage meurtri et lacéré par le lot quotidien de la pauvreté ambiante où la garantie de la pitance journalière s’obtient par un véritable parcours de combat. Plus qu’un simple nom qu’elles portent , ce sont réellement des descendantes des amazones du DAHOMEY. Très jeunes déjà, elles vont à la guerre et remportent souvent. Vous vous demandez surement de quelle guerre il s’agit ? Sommes-nous en période de guerre ? Certainement non mais en réalité oui, une grande guerre est déclenchée depuis des lustres et il urge de mener le combat jusqu’à la fin. Le LCW vous parle d’une guerre sociale, d’une guerre de mentalité, d’une guerre d’idée , d’une guerre pour le bien être des femmes et des jeunes en général. Eh bien elles vous diront, qu’il s’agit d’une guerre contre les inégalités, qu’elle ont déjà brisé 2fois de suite et qu’elles continueront certainement de briser à travers leur projet social phare, « BRISONS LES INEGALITES » , une guerre contre les sachets plastiques qui nous tuent et détruisent notre environnement, guerre pour laquelle elles se munissent d’une arme redoutable, la fabrication des emballages biodégradables, et aussi des conférences, Conference Environment Defender (CED 2018) , et des sensibilisations puis des actions , Propreté par Tous et Pour Tous 3P, une guerre contre les maladies qui tuent la femme à savoir le cancer de sein à travers FJAD CONTRE LE CANCER DE SEIN, une guerre contre une société qui perpétue le mariage forcé, une guerre contre les agressions sexuelles et les violences conjugales, une guerre pour l’autonomisation des femmes et leur bien être à travers des projets tels , mon métier mon avenir, ‘’Vulgarisation de l’Artemisia’’ et des sensibilisations sur le terrain, Une guerre quotidienne, une guerre permanente.

Les Amazones dans le village de Worogui-Goura pour Briser les Inégalités

Chaque jour nos amazones vont en guerre, et défendent ses intérêts, parfois sans munitions, et souvent seules et laissées à elles mêmes . Mais jamais, au grand jamais, ces dames ne se découragent. Elles sont béninoises mais venant d’horizons divers, elles ne sont pas forcément identifiables par leur physiques NON. Mais plutôt par leur mental, par leur maturité et surtout leur capacité à surmonter vents et marées avec des cotisations , sans emploi stable, malgré leur jeunesse et par leur zèle d’activisme qui inspire plus d’une. Des jeunes femmes parties du regroupement de leurs bourses académiques, rassurées de leur potentialité en tant que femme et consciente de cela, pour réécrire une histoire. Mais plus qu’une histoire qu’elles réécrivent, elles font une histoire ,elles impactent des vies , elles changent le monde, elles accomplissent leur mission ,elles brisent les inégalités.

Don aux enfants malvoyants de Parakou par les amazones de la FJAD

Crédit photo:daringpix

Par les jeunes femmes de l’ONG-FJAD, l’on a la preuve une nouvelle fois , que c’est une grâce d’être femme, mais une surgrâce d’être AMAZONE.

Partage de repas avec les orphelins au siège de la FJAD

Crédit photo:Iman photo

Oui chaque fille du DAHOMEY peut être fière d’être descendante de ces dames qui ont combattu sans peur. Chacune doit prendre conscience que toutes nous sommes des amazones, car dans nos veines coulent ce sang que nous devons honorer. Peu importe l’âge, vous pouvez changer le monde.

Les amazones aux côtés des elèves pour la guerre contre les sachets

Crédit photo:FJAD-ONG

Le LCW s’en voudrait de ne pas vous le rappeler, mesdames, vous êtes tout, vous êtes la transformation, l’admirable qui mérite d’être admirée, douce et en même temps forte, sans limites tout en étant illimitées.

Les jeunes femmes Amazones de cette génération ne vous le diront asssez,

une femme est la plus parfaite de toutes les créations du créateur. Elle est précieuse. Pour d’aucuns elle est le sel et le miel du monde et le paradis se trouverait à ses pieds. Elle est la moitié du monde. Elle est Demi Dieu car elle après Dieu, c’est elle qui donne la vie.

Mais l’artiste chanteur Corneille, ira plus loin en disant carrément, que le bon Dieu est une FEMME. Il a peut-être raison ?

ALLONS-Y VOIR, comme il le dit

« Les hommes les pires et les tous puissants, les pires bourreaux et même Adolf Hitler avaient tous au moins une femme qui les aimaient tant
Et quand c’est pas une sœur, c’est une mère qui aime
Et quand c’est pas la mère, c’est l’épouse qui aime
Et quand c’est pas l’épouse, c’est une autre femme
Ou… une maîtresse qui espère
Alors
Si c’est vrai qu’elles nous pardonnent tout
Si c’est vrai qu’elles nous aiment malgré tout
Si c’est vrai qu’elles donnent aux hommes le jour
Moi je dis, que le bon Dieu est une femme
Nos mères paient depuis la nuit des temps
Depuis l’histoire de la pomme d’Adam
Elles portent les mots et les torts du monde pour leur vivant
Le ciel bannit la femme qui hait mon corps
En infidèle jusqu’à la mort
Faut être dieu pour être trahi et aimer …plus fort »

Des paroles qui disent tout, qui résument tout, oui, il faut être Dieu pour être trahi et aimer, plus fort. Et le LCW lui vous dira qu’il faut être amazone pour briser les inégalités en étant victime d’inégalités.

Mesdames, si l’on vous fait croire encore que votre place se trouve, derrière un grand homme, rappeler vous, qu’il y a quelque part à Parakou, chez vous des jeunes femmes qui s’affichent et combattent un combat véritable pour vous, pour nous mais pas derrière, un homme, les amazones s’affiche et mènent leur combat souvent seules mais parfois aussi avec les hommes, main dans la main, et à leur côté pas derrière elle.

L’equipe des jeunes femmes amazones de la FJAD-ONG

UNE GRANDE FEMME SE TROUVE à coté d’un Grand homme. SOYEZ MESDAMES DES GRANDES FEMMES , DES AMAZONES .

Bon 08 Mars de réflexion à toutes les femmes amazones du Dahomey et bon combat aux amazones de la FJAD.

ALLONS MESDAMES CHANGEONS LE MONDE, LADIES CHANGES THE WORLD

Notre Jeune Mathématicienne Nationale

Mesdames Changeons le monde

Sous nos cieux, Mathématique et garçon semblent aller de pair. Le contraire est souvent source
d’étonnement. De plus en plus les filières scientifiques sont délaissées par les femmes. Le peu qui s’y
engagent sont sujettes à une sorte de mysoginie assassine de la part de notre société. Certaines
personnes vont jusqu’à dire qu’ « une femme scientifique est une femme vilaine ou un garçon manqué qui n’affirme pas complètement sa féminité ». Et pourtant, ce ne sont que des clichés d’une société psychologiquement malade d’une tradition mysogine et injuste envers la femme.
Heureusement, qu’une nouvelle ère s’annonce et de plus en plus de femmes brisent les règles,
renverse les théories et prouvent le contraire.

Mesdames, messieurs l’avez-vous remarqué ? Notre jeune Mathématicienne nationale. Belle aux rondeurs africaines totalement assumées, dotée d’une joie de vivre sans pareil, d’une intelligence
incontestable, elle est connue pour ses prises de paroles percutantes et sa liberté à s’exprimer et ceci dans bien de domaines. En ce début du mois de la femme, le LCW se fait un honneur de vous présenter l’une des plus jeunes et admirables professeure de Mathématique de l’histoire du Bénin : Carine Alexia Sourou
HOUNTONDJI . Agée de 24ans, elle est titulaire d’une licence professionnelle en Mathématique informatique, option qu’elle choisira juste après l’obtention de son Bac C . Si la société veut nous faire croire qu’une femme amoureuse des sciences est certainement asociale, twitter vous dira le contraire et laissez-vous surprendre alors par le parcours associatif de notre jeune professeur de mathématique.
Membre de la session théâtrale de son école depuis le collège, elle intégra dès son entrée à l’université le réseau des jeunes ambassadeurs pour la santé de reproduction et la planification ou
elle milite pour la santé des jeunes du Bénin. Également jeune parlementaire du Bénin de la
mandature en cours, elle décrit cette expérience comme « très enrichissante qui lui aurait
permis de rencontrer des jeunes talentueux issues de tous les départements du Bénin et prêt à
changer les choses ». Pour ses collègues, l’honorable Alexia serait la ‘’Rosine SOGLO ‘’ de leur
époque car ne cachant pas ses impressions et ayant une certaine facilité à l’exprimer avec sagesse
et surtout le verbe.
Notre jeune député Alexia est également directrice exécutive
d’une association culturelle nommée : Rayons des Initiatives Culturelles, Musicales des Arts Oraux
(RICMAO), une association qui s’est donnée pour mission de mettre l’art et la culture aux services du
bien-être des populations. Dans un monde où les femmes scientifiques se font rares, assurément ,il
est inspirant d’en avoir une qui y arrivent malgré son jeune âge et qui milite en même temps pour
des causes nobles tout en se faisant un nom dans la société. Elle vous dira que son objectif premier
n’est pas d’inspirer à tout prix, mais d’impacter à long terme et qu’elle s’inspire plutôt elle-même
des jeunes autour d’elle, de ses amis qui font de leur mieux chaque jour. Vérité oui mais marque
d’humilité aussi. Le LCW vous dira qu’elle est avant tout une grande source d’inspiration car elle fait
partie de cette génération de femmes qui peuvent changer le monde et qui le font déjà d’ailleurs.

Si je peux changer la vie d’une fille, d’une seule , je serai satisfaite

Voilà des mots qui confirment l’humilité de notre chère mathématicienne. A court terme Alexia voudrait juste continuer d’être heureuse et de rendre ses semblables heureux tout en continuant
ses études en master professionnel. A long terme, elle voudrait réaliser un autre de ces rêves, être une staticienne démographe et ouvrir son centre de recherche en démographie ; faire de RICMAO
une organisation solide et pérenne qui impacte les populations au quotidien et surtout, avoir une vie
de famille stable, se marier et avoir des enfants. Pour l’honorable Alexia HOUNTONDJI,

« Le Ladies Change the World est une très belle initiative. Dans un monde aussi compétitif, on ne le
dira jamais assez, les femmes doivent se soutenir et se promouvoir pour leur émergence. Les
femmes peuvent changer le monde car de par leur nombre elles sont une force de changement
qu’il ne faudrait pas négliger. Les femmes ne sont pas qu’une part sociale, elles sont également une opportunité économique, qui, si elles sont prises en compte boosteront le développement de
toutes les nations »

Qu’attendez-vous alors mesdames pour changer le monde ?

Carine Alexia S. HOUNTONDJI

Si l’on vous avait convaincue que vous ne pouvez pas faire les sciences, le LCW vient de vous faire le portrait d’une jeune béninoise qui y est
arrivée.

Carine Alexia Sourou HOUNTONDJI l’a fait. Pourquoi pas toi ?

Allons mesdames, changeons le monde.
Ladies Changes the World